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Qui suis-je?

Je m’appelle Natacha, j’ai 28 ans (en 2018 ^^) et je suis opticienne.

Lorsque j’étais adolescente, j’étais le stéréotype de la jeune fille mal dans sa peau. Imaginez: lunettes, acné, appareil dentaire, semelles orthopédiques…

Tout le temps plongée dans mes bouquins, je fuyais les autres et évitais à tout prix de m’intégrer dans un groupe.

En grandissant, j’ai commencé à m’ouvrir aux autres et à m’accepter.

A 19 ans, j’ai intégré une formation de BTS opticien-lunetier en alternance et la vente m’a complètement changée. Le fait d’être obligé d’aller vers les autres, d’être souriante, accueillante… , je me suis surprise à le devenir au quotidien.

Et c’est là que le syndrôme de l’imposteur est apparu.

Comme je donnais l’impression aux autres d’être souriante, agréable, dynamique, motivée, j’ai commencé à être entourée de gens géniaux, pleins de projets et inspirants pour les autres.

Et j’ai commencé à me dire que je jouais le rôle d’une fille qui n’étais pas moi.

J’avais l’impression que je jouais un rôle, que je n’étais pas cette fille qui était autant entourée et appréciée. J’ai commencé à me sentir mal et à croire que je dupais les gens.

Mais grâce à mes amis, ma famille et toutes ces personnes incroyables que je rencontrais chaque jour, grâce au théâtre, à la musique, à la peinture et au travail que j’ai fais sur moi, je n’ai plus ce syndrome de l’imposteur.

Je suis enfin en paix avec moi-même, avec mon corps, avec mes envies et mes projets.

Pourquoi ce projet?

Comme j’ai toujours été en contact avec l’art, j’ai développé une capacité d’improvisation et d’adaptation naturelle. Quand je réfléchis à ma vie et aux différentes étapes qui la compose, je me rends compte que, très souvent, c’est cette capacité à foncer sans intellectualiser qui m’ont permis de faire les plus belles rencontres et de décrocher mes plus beaux souvenirs.

Pourtant, débrancher mon cerveau n’a rien de facile. Je suis du genre à réfléchir tout le temps, à m’inquiéter pour un rien et à ressasser des années des petites choses dites ou faites. Travailler réellement l’improvisation, ainsi que tout le travail de développement personnel que j’ai effectué, me permets aujourd’hui de libérer mes pensées et de me faire confiance.

Maintenant que j’ai confiance en moi et que je me sens plus libre et heureuse, j’ai envie de partager mon expérience et mes apprentissages à d’autres personnes, des personnes qui ont les problèmes que je rencontrais il y a quelques mois encore.

Aujourd’hui, j’ai envie d’être inspirante à mon tour pour des personnes qui n’ont pas encore pu surmonter leur syndrome de l’imposteur. Des personnes qui ne se sentent pas encore capable de créer, d’inventer, d’improviser leur vie.

Tout ce que je vais vous transmettre, d’autres me l’ont transmis avant. J’espère que ces conseils, ces astuces, ces histoires vous aideront autant qu’elles m’ont aidées.

Mon cursus improvisé

L’Art

Théâtre

Petite, je faisais du théâtre à l’école primaire. A cette époque, j’étais pleine de ressources et d’imagination et personne n’arrivait à me faire descendre de scène.

Le théâtre m’a toujours passionné. J’aime voir les comédiens évoluer sur scène, les voir vivre leur rôle, improviser.

J’ai vécu de très beaux moments de théâtre au lycée. Les amis que je m’y suis fait sont toujours très présents dans mon cœur. Travailler ensemble sur la création d’une pièce, comme sur n’importe quelle création de projet, resserre les liens et fait ressortir le meilleur de chacun.

Ne pas pouvoir faire de théâtre pendant mes études a été une grande frustration pour moi. C’est pourquoi, dès que je suis entrée dans la vie active, je me suis inscrite dans un atelier de théâtre. J’ai choisi un cours sur l’improvisation.Cette expérience a duré deux ans et ça a été deux années formidables.

Aujourd’hui, j’étudie le théâtre en autodidacte. Mais je sais que je retournerai sur les planches un jour.

Musique

La musique a une place assez particulière dans ma vie. Mon père était trompettiste lorsque je suis née et, même s’il a changé de voie lorsque j’étais toute petite, j’ai baigné dans cette atmosphère très particulière qui entoure les personnes qui vivent de leur passion.

L’éveil musical, le solfège, les différents essais d’instruments… mes parents aimaient me voir faire de la musique et m’encourageaient à continuer. Et petite, j’adorais ça!

J’ai essayé le piano quelques mois mais mon choix s’est plutôt porté sur la clarinette.

Après une longue pause dans la pratique musicale, de mes 15 ans à mes 22 ans, j’ai repris la musique en me tournant vers le jazz.

Apprendre à improviser dans le jazz est toujours très inspirant et passionnant. J’ai encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine mais je suis fière du chemin que j’ai déjà parcouru.

Peinture

Mon premier contact avec l’improvisation s’est fait au dessin.

Petite, je dessinais un peu sur tout (mes cours, mes devoirs surveillés, …) ce qui m’a valu quelques reproches de mes professeurs (bien que la plupart le prenait avec le sourire et bienveillance).  Ça ne s’est pas arrangé en grandissant, au contraire.

Malgré un an de cours de dessin lorsque j’avais 6 ou 7 ans, mon besoin de dessiner librement a prit le pas sur la technique.

Grâce à ma famille, j’ai pu commencer la peinture à l’huile en toute liberté. Cette activité m’a permit de développer ma créativité. Aujourd’hui, je travaille à améliorer ma technique en utilisant l’acrylique.

Si vous voulez voir mes divagations artistiques:

https://www.facebook.com/LiozonNatacha/

Le commerce

Pourquoi ce choix?

Enfant, j’ai voulu être beaucoup de chose: peintre, écrivain, chanteuse, vétérinaire… Puis au collège, une envie s’est démarquée des autres: être rénovatrice d’œuvre d’art. J’adorais les reportages sur ce métier et je me voyais très bien passer des heures à travailler sur des petites surfaces de grandes fresques ou de tableaux, avec plusieurs collègues, pour redonner à l’œuvre sa grandeur d’antan.

La vie n’en a pas décidé ainsi et, suite à un concours de circonstances, je me suis retrouvée dans un cursus scientifique. Gros challenge pour moi qui étais « nulle » dans tout ce qui touchait aux sciences. Mais j’ai tenu bon et je me suis dirigée vers le métier d’opticienne.

Pour tout vous dire, l’optique ne m’intéressait pas vraiment. J’aimais le métier d’opticien « à la cool » que me présentait mon cousin. Il a été mon maître d’apprentissage pendant mes études d’optique et je lui dois en grande partie mon parcours professionnel.

J’ai commencé à m’intéresser réellement au métier après avoir raté mon BTS. Plus motivée que jamais, j’ai étudié à fond et je me suis découvert une vraie affinité avec le côté service et parapharmacie.

Aujourd’hui, je me suis spécialisée dans les adaptations lentilles et les examens de vue. De plus, grâce à ce métier, je me sens plus épanouie que jamais.

Mon évolution, mes apprentissages

« La vente, c’est du théâtre. »

Cette phrase, je l’ai sorti lors de mon tout premier entretien d’embauche. Imaginez la scène: toute première fois que je devais me « vendre » à un recruteur. J’étais encore dans mes études et pas du tout préparée. Pas de CV, pas de lettre de motivation et une adresse mail qui m’a fait rougir jusqu’aux oreilles lorsqu’on me l’a demandé.

Heureusement, je n’ai pas eu mon diplôme cette année-ci. Mais cette histoire a dû plaire à ce Monsieur puisqu’il m’a embauché l’année d’après, une fois mon diplôme en poche.

Donc oui: la vente, c’est du théâtre. J’avais sorti ça sur un coup de tête et je n’avais pas idée d’à quel point c’était vrai.

Sauf que de la vente, je n’en avais jamais vraiment fait (ou presque). Mais après des années de patience et d’apprentissage, j’ai réussi à libérer la vendeuse qui était en moi.

Devoir s’adapter en permanence à la personne face à nous, écouter son histoire et ses besoins, analyser et proposer une solution… ça a tout d’un spectacle d’improvisation. Et quand vous faîtes ça plusieurs fois par jour, tous les jours, votre capacité d’adaptation et d’improvisation se développe naturellement.

En prenant conscience que ces capacités se développaient chez moi, j’ai commencé à être de plus en plus sure de moi et à gagner en confiance.

 

L‘art et l’improvisation dans mon quotidien

Comme vous avez du le comprendre, l’art et l’improvisation ont toujours eu une grande importance dans ma vie. Écrire, dessiner, peindre, chanter, faire de la musique, danser, faire du théâtre, inventer des histoires….

Nourrir ma créativité a toujours été naturel et nécessaire pour mon équilibre. En choisissant un métier qui, a priori, était très loin de me correspondre, j’ai appris un chose essentielle: notre vie n’est que ce qu’on décide qu’elle est.

En changeant mon regard sur le métier que je faisais, j’ai affronté les difficultés comme si j’étais sur scène et que seule ma capacité d’improviser et d’inventer pouvait me sortir de l’embarras.

L’art et l’improvisation nourrissent mon quotidien privé et professionnel, changent ma manière d’appréhender les choses et améliorent mes relations sociales.